Interventions  

Opération liberté: « Si ce n’est pas un parfum de deal, c’est une provocation »

« Personne n’a le temps pour lui »

« L’Iran a un peu infléchi son déni »

La récupération par la force de l’uranium enrichi « est une hypothèse faite pour tromper l’adversaire »

« Il est tout à fait envisageable de coordonner frappes et négociations »

« Il reste à l’Iran deux cartes extrêmement agressives : l’Irak et le Hezbollah »

« S’il s’en va aujourd’hui, Trump va laisser un tigre blessé, avec des voisins qui vont souffrir énormément »

« La Russie a intérêt à faire durer cette guerre »

« Les Iraniens ne sont pas mûrs pour céder »

Pour « sortir par le haut » des négociations, Trump devra « rappeler aux Iraniens le rapport de force »

« Les pays de la région attendent un fin heureuse, la fin de la République islamique »

« La puissance militaire américaine ne se traduit pas » sur le plan géopolitique

« Les deux belligérants sont au milieu du gué »

Au Liban, la France peut être « un témoin international qui veille sur l’intangibilité des frontières »

Les Etats-Unis et l’Iran « marchent au bord du précipice dans une démarche de gesticulation pré-guerre »

Les négociateurs iraniens « énervent l’interlocuteur américain et le font sortir de ses gonds »

« Il y a une montée des tensions au Liban »

« Trump a un intérêt supérieur et pressé d’en finir avec le front iranien »

Le Hezbollah est « dans le déni le plus total de la réalité »

« Il y a les gesticulations et la communication, mais il y a aussi les contractions avant un accouchement heureux ou malheureux »